Mercredi 29 mars 2006

L'AG des personnels de ce matin, mercredi 29 mars  a adopté la reconduction de la grève à compter d'aujourd'hui. Il y avait environ 200 membres du personnel. La position a été adoptée avec une dizaine de voix contre et une douzaine d'abstention. La reconduction implique une nouvelle AG demain matin jeudi 30 mars à 10h30,
amphi X.

Faire circuler l'info SVP.

Par paquita - Publié dans : Infos Paris 8 et dpt littérature française
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Mercredi 29 mars 2006
"La mobilisation contre le contrat-jeunes a culminé, mardi 28 mars, avec des manifestations réunissant entre 1 et 3 millions de personnes sur l'ensemble du territoire. De nouvelles violences ont émaillé ces manifestations, notamment à Paris où de nombreux casseurs s'en sont violemment pris aux forces de l'ordre et les étudiants.
Ces manifestations sont parmi les plus importantes qu'ait connues la France ces vingt dernières années. Le principal syndicat, la CGT, a affirmé que plus de 3 millions de salariés et de jeunes avaient manifesté, dont 700 000 à Paris, un "chiffre historique". La police a de son côté estimé que 1 055 000 personnes avaient défilé dans toute la France, dont 92 000 dans la capitale. Quelques soient les sources, ces chiffres sont deux fois supérieurs à ceux enregistrés lors de la plus importante journée anti-CPE jusqu'ici, le 18 mars.
Malgré la mobilisation de 4 000 policiers, des jeunes casseurs, visages masqués, et pour certains armés de barre de fer voire de couteaux, sont entrés en action en marge du cortège parisien, brisant des vitres, agressant et volant de jeunes manifestants. Des heurts ont aussi éclaté en fin de manifestation dans plusieurs villes, notamment à Rennes (ouest), Grenoble (Alpes françaises), Toulouse (sud-ouest) ou Lille (nord). La police avait interpellé près de 800 personnes en fin de soirée, dont près de 500 à Paris une cinquantaine de personnes ont été blessées.
Mais ces violences n'ont pas éclipsé l'ampleur de la mobilisation syndicale et étudiante, jugée cruciale pour l'avenir du mouvement de contestation du contrat de première embauche (CPE), rejeté par près des deux tiers des Français, selon les sondages. Côte à côte, des fonctionnaires, des salariés du privé, des lycéens et des étudiants ont clamé leur rejet du CPE. Les manifestations étaient appuyées par des grèves qui ont touché les écoles, les chemins de fer, entraîné l'annulations de 150 vols et perturbé les transports publics dans plus de 70 villes, dont Paris."LA RÉPUBLIQUE CE N'EST PAS L'ULTIMATUM"
Alors que des manifestants réclamaient sa démission dans les rues et l'accusaient de jouer le "pourrissement", Dominique de Villepin a de nouveau refusé de retirer le CPE. La République "ce n'est pas l'ultimatum", a-t-il déclaré lors d'une séance électrique de questions au gouvernement, à l'Assemblée nationale. Regrettant que les syndicats aient refusé sa "main tendue", à savoir une réunion à Matignon mercredi, il leur a "renouvelé" son invitation, se disant "prêt" à aménager le CPE - alors qu'eux réclament le retrait du texte.
"Oubliez votre orgueil, faites la paix avec les Français", lui a lancé le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, tandis que le premier secrétaire du PS, François Hollande, appelait "les plus hautes autorités" de l'Etat à ne "pas prendre le risque d'un affrontement avec la majorité du pays" et à retirer le texte. Les leaders syndicaux François Chérèque (CFDT) et Bernard Thibault en ont eux aussi appelé à Jacques Chirac.
Dans la soirée, André Rossinot, co-président du Parti radical, associé à l'UMP, a, à son tour, demandé à Jacques Chirac de proposer dès le lendemain une deuxième lecture au Parlement de l'article instituant le CPE. Signe de la gravité de la crise, M. Chirac a décidé de "ne pas s'éloigner" de Paris cette semaine. S'il a gardé le silence mardi, il devrait, selon France 2, prendre la parole avant la fin de la semaine".
Par paquita - Publié dans : Coups de gueule, coups de coeur
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Lundi 27 mars 2006

Elle se tenait dans l'amphi X, comme d'habitude mais était précédée d'une A.G de la Coordination des enseignants/personnels administratifs et IATOSS (bibliothécaires); assemblée générale à la fin de laquelle quelques étudiants ont assisté. Il semble qu'il y ai chez eux, un désir de prendre position d'une façon plus claire, de manière à "coller" davantage au mouvement étudiant, initiateur d'un mouvement social qui prend de l'ampleur. Cette décision de "rendre visible une position collective" par la reconduction des grèves, tranche avec les divisions internes des enseignants en Lettres Modernes...

Puis vers 12h10, l'A.G étudiante débute. L'ordre du jour est affiché sur le mur, derrière les organisateurs :

1/ Présentation tribune (fonctionnement de l'A.G / vote tribune / vote ordre du jour)
2/ Info répression policière
3/ Manif du mardi 28 mars
4/Perspectives (propositions collectives du jour et pour mercredi lendemain de la grève/manif)
5/ Compte-rendu, coordination nationale
6/ Préparation coordination parisienne
7/ Divers

+ 1 affiche "je veux parler" sur laquelle ceux qui souhaitent s'exprimer au cours de l'A.G peuvent s'inscrire. A cet effet, on remarque la présence d'un micro qui facilite grandement la communication...

Tâchons d'aller à l'essentiel :

Après un gros "remue-ménage" et "remue-méninges" collectif avec interventions sauvages pourtant légitimes dans la mesure ou chacun doit avoir la parole (bien que ce soit toutjours les mêmes qui la prennent), après le vote de l'acception de la tribune, de l'ordre du jour et même de la présence d'une photographe italienne, on nous informe de la répression policière : il y a eu 1450 arrestations en France dont 650 à Paris parmi lesquelles il faut compter 30 procès en cours. On nous sensibilise à la répression policière qui vise clairement à casser le mouvement (diviser pour mieux régner).

Ensuite, un représentant de la Coordination des enseignants et personnels administratifs reparait. Ils étaient une centaine a poursuivre leur A.G dans un autre amphi et ont voté la reconduction de la grève à compter du mercredi 29 mars. Mais ceux qui n'ont pas pris part au vote la suivront-ils ?

Enfin, le blocage de Paris 8 a été voté à la quasi unanimité pour demain mardi 27 mars 2006 à partir de 7 H. Il faut préciser qu'après le vote effectif du blocage, l'amphi s'est vidé de moitié...
En outre il y a deux rendez-vous pour la manifestation de demain : le premier  à 11H devant  Paris 8 pour ceux qui peuvent et  le second au métro CAMPO-FORMIO à 12H.

Sinon, dans les propositions concrêtes, on a retenu celle d'un enseignant en Arts-Plastiques qui a proposé l'organisation d'Etats Généraux par département puis de Paris 8 et à terme de toutes les universités unies. Le blog http://www.paris8box.blogspot.com
Cette proposition a également été évoquée en Lettres Modernes. D'où la question : nos enseignants se rencontrent-ils  hors de leurs départements respectifs ?

Sentiment général : les participants aux A.G sont massivement contre le CPE et pour la reconduction de la grève. Les organisateurs se revendiquent non-syndiqués et apolitiques, tandis que pas mal d'intervenants s'expriment au nom de ligues trotskistes, bolcheviques, syndicalistes (CGT etc). Malgré des prises de position parfois radicales et la présence d'excités qui s'époumonent plus sur les modalités de l'A.G que sur le fond du problème, il y a une unicité : l'espoir d'un avenir meilleur qui reste entièrement à (re)construire et qui justifie ce bouilonnement éprouvant mais nécessaire.

Nota Bene : il y a eu aussi deux interventions qui se sont démarquées. Celle d'un étudiant belge qui a fait le voyage pour communiquer aux étudiants français le soutien des étudiants belges et le regard attentif qu'ils portent sur le mouvement actuel. Il semble qu'il y ai émulation chez nos voisins. Autre intervention, celle de monsieur Bertho, professeur d'anthropologie, auteur d'un ouvrage récemment paru Banlieues, Lendemains de révolte dont nous avons parlé dans l'article intitulé "Mouvement étudiant : le point de vue du journal de Saint-Denis". Il a exprimé son inquiétude quant une forme de déni des "jeunes de banlieue" qu'on écarterait du'un mouvement qui lutte pour le bien de tous. Distinction à laquelle beaucoup d'étudiants tiennent, rappelant les violences dont certains manifestants sont victimes (agression, vol de portables etc).

Par paquita - Publié dans : Infos Paris 8 et dpt littérature française
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Vendredi 24 mars 2006
C'est la journée type d'un lycéen militant qu'on nous propose de suivre dans le dernier numéro d'Envoyé Spécial du jeudi 23 mars. Entre Paris et Marseille, mêmes bouilles d'ados, même détermination et surtout même conscience de l'enjeu. les derniers chiffres annoncent 62 universités bloquées pour 130 lycées. Et le mouvement ne cesse de gagner du terrain. Les parents sont presque "bluffés" par la responsabilité morale et solidaire qui anime les bambins et font en sorte de les accompagner aux manifs pour les protéger... A-t-on jamais vu cela ? Ce phénomène est particulièrement révélateur de la mobilisation exemplaire qui s'organise presque naturellement, mais aussi de l'étendue des dégâts sur les familles. La précarité, le chômage touchent autant les jeunes que leurs parents. Tous sont inquiets des conséquences sur le long terme d'une acception moutonnière au CE. Un ancien déclare aux gamins qui distribuent des tracts dans la rue : "Moi aussi j'ai des petits enfants au chômage... Ah ! qu'est-ce qu'on va laisser derrière nous ?!" Le mouvement étudiant et lycéen encadré par les syndicats est bel et bien devenu un mouvement social d'envergure nationale, toutes générations confondues et comprenant une large brochettes de statuts. Plus que le retrait de ce contrat c'est l'avenir qu'il faut forcer à changer. Malgré la présence des casseurs et les débordements internes, nous sommes loin d'un esprit révolutionnaire pur et dur. Les lycéens font ce qu'ils peuvent pour calmer les esprits échauffés, organiser leur propre service d'odre. Ce qui n'est pas sans rappeller le sens de l'organisation des free-party réussies... C'est indéniablement un exemple d'intelligence citoyenne dont la jeunesse fait preuve sur la durée et qui force l'admiration des adultes. Nos jeunes militants n'ont pas de tabous et vont jusqu'à tracter dans les lycées privés pour sensibiliser une jeunesse pas forcément dorée, mais certainement protégée, dans une sorte d'isolement informatif : "Vous pouvez demander une salle pour vous réunir et discuter. C'est la loi" expliquent les laïcs aux lycéens du privé, incrédules. Et de coller des affichette fraternelles : "Public/ Privé Même combat". Et nous, que savons-nous des lois et de nos droits fondamentaux ? A tous ces gamins qui sont en train de sacrifier une partie de l'année du bac pour une cause dontils ont conscience qu'elle déborde largement le cadre du simple CPE, il faut rendre grâce pour cette superbe leçon de civisme : "A ceux qui veulent précariser la jeunesse, la jeunesse répond résistance" et nous aussi. * les jeunes militants du reportage sont adhérents à un syndicat lycéen le FIDL, financé par ses adhérents (environ 6000) et par des subventions de l'Etat. Lors des réunions, c'est un militant professionnel et syndiqué qui encadre les opérations lycéennes. Bien que les lycéens expriment sans tabou leur sensibilité politique, ils revendiquent la nature de leur mouvement comme externe à tout récupération d'un parti politique.
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Vendredi 24 mars 2006
Le n°656 du journal hebdomadaire de Saint-Denis qui est disponible dans le hall de la fac à l'accueil, recèle trois articles intéressants concernant notre actualité banlieusarde. Page 3 : un résumé des manifs organisées entre Paris 8 et les lycées Bartholdi et Paul Eluard, ainsi que des témoignages édifiants concernant notamment le sentiment d'une "Histoire qui se répète". Page 4 : la sortie du livre Banlieue, lendemains de révolte* élaboré entre autres par Patrick Bertho, professeur d'anthropologie à Paris 8 et Patrick Braouzec, député et président de Plaine COmmune. L'ouvrage porte justement sur le sentiment d'une "Histoire qui se répète" et évoque les révoltes du XIXème siècle : "de même que les révoltes paysannes de la fin des années 1780 n'ont pas débouché spontanément sur la Révolution de 1789 (...) la parole libérée, les exigences révélées, les souffrances enfin entendues ne se transformeront pas comme ça en un projet politique". Monsieur Braouzec en appelle à "des Etats Généraux des quartiers populaires des villes comme des campagnes" qui déboucheraient sur une "structuration politique". Page 6 : une enquête sur les sans-papiers, la loi sur l'immigration choisie et le colonialisme. * une proposition d'acquisition à été faite ce matin à la B.U
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Vendredi 24 mars 2006

Hier jeudi 23 mars la B.U était fermée. Mais il existe une alternative de proximité : la médiathèque centrale de Saint-Denis. Au 2ème et dernier étage, il y a une salle d'étude comprenant 3 postes connectés à Internet. Evidemment le fond documentaire est moindre, mais c'est un endroit agréable pour travailler. L'abonnement est gratuit sur présentation d'une pièce d'identité et d'un justificatif de domicile de moins de 3 mois. Pour plus de précisions contacter le : 01 49 33 92 40 

Médiathèque centrale de Saint-Denis
4, place de la légion d'honneur
métro saint-denis basilique (à 2 pas de la basilique, derrière l'office de tourisme)

 

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Vendredi 24 mars 2006

A.R.E [prononcez areu ;-) ] est un collectif créé suite à la "chienlit" du CPE. Il a pour objectif d'informer les étudiants en Lettres Modernes concernant les décisions de leur département (in UFR 4) et plus largement celles de Paris 8. C'est aussi un espace de discussion ouvert à toute personne ayant repris ses études ou désireuse de s'y atteler !


Des articles thématiques sont regroupés en 3 catégories :

- Infos Paris 8 (la fac et surtout le département de littérature française)

- A.R.E (informations concernant le collectif et toute personne désireuse de reprendre des études).

- Coups de gueule, coups de coeur ("ligne éditoriale" libre !)


Si vous souhaitez aller plus loin que le commentaire, n'hésitez pas à me faire parvenir vos textes en me précisant la catégorie qui vous interresse.

Lâchez-vous !

Par paquita - Publié dans : A.R.E c'est quoi ?
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Vendredi 24 mars 2006

Compte-rendu lisible sur le site de Paris 8 :

Les enseignants, les personnels administratifs et quelques étudiants de l’UFR4, présents à la réunion générale du mercredi 22 mars 2006, ont adopté la motion suivante :

– ils réaffirment leur soutien et leur participation au mouvement contre le CPE,
– ils appellent la participation de tous à la manifestation du jeudi 23 mars,
– ils se déclarent en grève le mardi 28 mars et appellent à participer à la manifestation de ce jour,
– ils demandent aux étudiants d’être massivement présents à l’Université le lundi 27 mars et aux enseignants de les accueillir pour analyser ensemble la situation et permettre aux positions de s’exprimer,
– ils proposent une assemblée générale de l’UFR, enseignants, administratifs et étudiants, le mercredi 29 mars à 9h afin de délibérer sur la situation en cours à cette date,
– dans cette attente, et dans le but de favoriser la présence de nos étudiants dans leur université, ils mettent en place un ” groupe de liaison ” pour inviter les enseignants, dans le cas où le mouvement devrait se poursuivre, à concevoir et à organiser des cours transversaux aux disciplines de l’UFR (histoire, littératures, sociologie), qui pourraient être dispensés parallèllement aux ” forums et conférences débats ” et en dehors des assemblées générales de l’université,
– ils s’engagent auprès des étudiants à étudier les formes de validation de ces cours, intégrables à l’évaluation générale du semestre.

Cette motion a été adoptée par 22 voix pour, 0 contre et 10 abstentions.

Nota Bene : Il semble qu'au départ les étudiants n'étaient pas conviés à assister à cette réunion interne. Pourtant, quelques uns y ont été invités par un enseignant. Leur constat : les participants sont toujours divisés quant à la posture qu'ils doivent adopter par rapport à la grève et sur la manière dont ils envisagent la validation d'un second semestre incertain.  Pour les uns, il faut créer des partiels rapidement pour faire revenir les étuidants, pour d'autres il faut accorder la validation d'office si le mouvement perdure (soit 10 pour tout le monde) enfin la possibilité d'une validation aux rattrapages de septembre à tout de même été évoquée. Du point de vue étudiant, il n'y a pas de raison de déroger à cette règle spécifique à Paris 8... Bref, s'il y a des propositions pour d'autres formes de validations ou si vous souhaitez priviligier la forme du rattrappage habituel, rappelons que vous pouvez faire entendre votre voix tous les mardis matin à la réunion hebdomadaire des enseignants, salle des profs au département de Lettres modernes à partir de 9h.

Par paquita - Publié dans : Infos Paris 8 et dpt littérature française
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Jeudi 23 mars 2006
Il semble que certains journaux papier et t.v diffusent une information erronnée ou tronquée à propos de Paris 8. Ils prétendent que la fac est fermée comme à Nanterre. Ce qui est faux puisque conformément à la motion votée par le Conseil d'Administration et approuvée par les enseignants, Paris8 est ouverte et les profs sont normalement présents dans leurs salles aux heures de cours habituelles. C'est le programme qui change puisque les cours sont dits "aménagés" en lien avec les événements qui perturbent sont fonctionnement.
Par paquita - Publié dans : Infos Paris 8 et dpt littérature française
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Jeudi 23 mars 2006
L'idée de la présence des professeurs à la fac dite "semaine ouverte" dont les cours sont provisoirement aménagés (débats etc) découle pour les enseignants de ce qu'ils nomment la "responsabilité pédagogique". Ils souhaitent ainsi maintenir un lien notamment informatif avec les étudiants. C'est toujours avec la décision de ne pénaliser personne qu'il ouvrent leurs cours de façon à permettre aux étudiants soit d'assister aux AG soit de rendre à des conférences ou séminaires. Cependant, au niveau des aqcuisitions que certains enseignants continuent de dispenser, la question de la pénalisation se pose encore et reste à clarifier.
Par paquita - Publié dans : Infos Paris 8 et dpt littérature française
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